Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /Août /2010 23:01

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Inspiration(s) nocturne(s)

 

Que ton nom remplisse les urnes,

que démons agissent en brumes,

peut être un couillon que tu inhumes,

peuvent être tes inspirations nocturnes.

 

Tes rêves d’amasser la fortune,

une brève échappée sans un rhume,

luxe, calme et claquage de thune,

bus, palmes, dérapages qui fument.

 

Enfin, qu’on vous ôte le caleçon,

que l’hôte soit fille ou garçon

qu’importe, s’il flatte vos émotions

et inonde, nocturnes inspirations.

 

Verbal Krysz,

Pour les toiles de Greg.

  

 Pendant que le blog dort, le blogueur bosse.

 Alors en attendant "Introspections externes",

les 13 et 14 novembre 2010 au Jardin d'Helant,

voci un petit échantillon.

Les toiles de Greg : link

Le jardin d'Helant : link

Par Verbal K. - Publié dans : Pour les toiles de Greg - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 12:14

Affiche Ecquedecques

 

L'air de rien, ça va vite arriver, venez en nombre!!!

Verbal K.

Par Verbal K. - Publié dans : Pour les toiles de Greg - Communauté : Chroniques du temps présent
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Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /Mai /2010 23:13

L.

L.

 

Puisque c’est pour nous que tu as quitté ton manège enchanté,

pires que des loups, prêts à hurler lorsque tu vas chanter,

te regardant lâcher ton ciel, rejoindre notre terre via Venus,

lapant tes déhanchés, miel pour nous, fanaticus cretinus.

 

Plus sensuelle que Marie-Noëlle,

un vrai boomerang émotionnel,

chaque apparition digne des meilleurs thrillers,

louée perception, ta voix nous porte ailleurs.

 

Que les dieux du punk te donnent tout leur amour,

que les fées du rock restent juste autour,

car parmi ces nouvelles étoiles, y compris face à Luce,

gagnante ou pas, feu de Bengale, c’est toi qui brille le plus.

 

Verbal Krysz.

 

 

 

 

 

Voilà, j'ai eu un gage, j'assume ( Et elle assure!!!)

Par Verbal K.
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 22:25

Ma belle du sud.  

 

Je n’ai vécu en toi qu’une dizaine de jours,

un baptême pour moi, célébrant des amours.

L’un et l’autre étions en chaleur,

sans être apôtre, c’était le bonheur.  

 

J’ai exploré au maximum tes points cardinaux,

est-ce pour cela, que tu as connu les grandes eaux,

ta douceur, ton accueil, que jamais je ne m’en blase,

tes douleurs, écueils, tu me les jouais version jazz.  

 

Ta famille, black ou blanche, m’a aimé,

même en vrille, museau d’tanche, accepté.

Plusieurs fois, j’ai pourtant fini bien rincé,

mais leur foi en moi s’exprimait en Français.  

 

La Fayette n’était pas une galerie pour toi,

y compris inondée, j’aurais voulu être ton roi.

J’ai versé des larmes en te voyant blessée,

tes souffrances n’ont cesse de me harasser.  

 

Lorsque je vois aujourd’hui ce noir destin

approcher de tes côtes, empoisonner ton sein,

douce comme tu es, que la rue du bourbon me pardonne,

Louisiane, ma belle, j’te trouve encore bonne. 

 

Verbal Krysz.

 

 

Que la British Petroleum soit maudite à jamais...

 

Par Verbal K. - Publié dans : Moi même - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 15:08

Au fin fond de son marais, que sa vie est paisible,

tentations, il les balaie, car rien ne lui est visible.

Que méfiance vous guide, mes Princes de pacotille,

un batracien avide, ce sont vos châteaux qui vacillent.  

 

Car à voir d’aussi jolies fleurs en de si beaux jardins,

ses espoirs rassis, comme cœur, réapprennent les refrains,

et à côtoyer ainsi d’aussi nobles Princesses,

crapaud que je suis, mes envies renaissent.  

 

Me transformer à nouveau, ne doutez que je le puisse,

et vous faire valser bien haut à la force des cuisses,

Damoiselles, embrassez moi toutes, y compris les plus blêmes,

Belles, que sur votre route, je ressurgisse moi-même 

 

Verbal K.

Par Verbal K. - Publié dans : Mon double - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /Avr /2010 17:55

Quelques questions me sont posées par ci par là, sur l'actuelle stagnation de ce blog.

La raison en est simple : Overbook, et dans overbook il y a book.

De 300 mots à 300 pages, l'envie m'est venue d'écrire une histoire bien plus longue que celles que vous voyez habituellement ici.

Alors bien sûr, c'est du boulot, aucune garantie sur le fait que ce sera terminé un jour, et encore moins que ce sera publié, mais une seule certitude : la machine est en route.

Si 2010 voyait la fin du manuscrit avant de s'éteindre, je me considèrerai dans les temps, et si 2011 en voyait la couverture, ce serait parfait.

La route est longue, mais le carburant ne manque pas.

Autre chose en prévision, une nouvelle expo avec Greg vers octobre/novembre, pour laquelle vous serez tenus au courant, sans faute.

Bref, j'en ai l'air, mais je ne chôme pas.

 

Au plaisir,

Verbal K.

 

 

Par Verbal K. - Communauté : Chroniques du temps présent
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 19:32

Jamais présent sur l’affiche,

malgré ma tête de gondole,

calé au fond du rayon je m’en fiche,

tant que la ménagère en rigole.

 


Des premiers prix partant comme petits pains,

grâce à leur bel emballage, sale coup marketing,

à code barre déployé je m’en gausse, serein,

ce n’est pas moi qui regretterai, arrivé sur le parking.

 


Moins choyé que si j’étais au pied d’un sapin,

moins brillant que si j’étais en écrin,

âme à vendre, mais pas à n’importe quel prix,

sans concessions, ni soldes, ni braderie.

Verbal K.

Par Verbal K. - Publié dans : Moi même - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /Déc /2009 02:00

Il est né le putride enfant,

D’un cerveau, méandres gluants,

Double torturé d’un moi banal,

Jamais rassuré, sauf dans l’Verbal.

 


Ses sombres pensées, loin de l’Angélique,

A l’affût des moindres failles de ses semblables,

Une ombre décharnée bien machiavélique,

Raffuts et entailles ont sa préférence notable.

 


Jumeau pseudo artistique d’une quasi bonne âme,

Fourreau psycho névrotique pour idées à blâmes,

Il laisse paraître son vice comme l’autre avec sa vertu,

Aime quand vos poils se hérissent, que vous restez sur le cul.

 


Aussi arrogant que peut être humble son normal,

Parfois affligeant dans sa quête du Saint Mal,

Surtout déroutant quand on connaît l’original,

Mais même mordant, il ne vous mènera pas au râle.

Verbal K.

Par Verbal K. - Publié dans : Mon double - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 19:47

Il aime particulièrement offrir son sourire jovial,

souhaiterait que sa bonne humeur reste dans les annales,

sauverait des eaux la terre entière si elle se jetait dans l’canal,

il reste dans le cœur des autres comme quelqu’un d’pas banal.

Vous l’aimez, mais moi je ne l’aime pas.

Il n’est qu’un de moi, ça ne suffit pas.

 


Il terroriserait les anges s’il était au paradis,

vous cracherait à la gueule plutôt qu’accepter un non-dit,

il se vautre dans la luxure et se perd en éthylie,

de vous il n’a cure, sa souffrance lui interdit.

Vous le haïssez, et moi je ne l’adore.

Il n’est qu’un de moi, parfois un peu fort.

 


Mais où est donc mon chaînon manquant?

Princesse médiatrice de mes extrêmes émotionnels,

qui saura associer à son gré mon vice et ma vertu.

Qu’elle soit bénie si elle arrive maintenant,

pardonnée si son retard n’est pas éternel,

que je l’accueille, avant que mes deux ne soient plus.

Verbal K.

Par Verbal K. - Publié dans : Mon double - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 22:14

Pour t’abriter, je ne te promettrais pas majestueux châteaux,

mais construirais de mes mains notre humble chaumière,

sur les ruines de la tristesse, fille de tous nos maux,

tu verras, nos petits et nous, y baignerons dans la lumière.

 


De toutes les qualités requises je sais être titulaire,

mais tes yeux restent clos sous larmoyantes paupières.

Tu sais, et t’en refrènes, que je n’offrirais pas de monde imaginaire,

mais saches que réalité me suffira pour t’offrir bonheur, et meilleur des airs.

 


Les dragons sans cesse, je les combats à tes côtés,

n’est-ce pas preuve là d’une plus que certaine loyauté,

le Prince n’est il pas celui qui sait surtout rester là,

proche à souhait, ne tendant qu’à t’exaucer, même las.

 


Fermes ton regard à cette suite de cauchemars,

car même si je ne les remplace pas par des rêves,

je saurais mettre en fuite tes moindres idées noires,

et nous faire vivre à jamais la plus douce des trêves.

Verbal K.

Par Verbal K. - Publié dans : Moi même - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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