Jeudi 16 août 2007
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10:37
Que ce soit par fierté, par envie ou par accident,
pour faire vivre mon nom, ma race ou mon clan,
pour m'apporter bonheur, joies et moments inoubliables,
ou tonnes d'emmerdes et de larmes, quand il me pensera minable...
Un beau jour il faudra bien finir par rencontrer,
la créature qui mon désir saura combler...
Et que sa peau soit ébène, ivoire ou anis,
pourvu qu'un jour, femme me fasse un fils...
Verbal K.
Par Verbal K.
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Publié dans : Moi même
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Jeudi 9 août 2007
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13:10
Endormi complètement ivre sur cette douce poitrine,
il est vrai que cette boite était une belle vitrine...
Whisky, vodka, champagne et larges sourires,
rentrer seul au petit matin n'aurait pas été pire...
Mais voilà que dans mon éthylisme avancé,
je me sentais à point pour emballer...
Mes quelques rares souvenirs de cette douce nuit,
n'étaient que de doux visages, et verres biens remplis...
Au milieu de la soirée, un flash me dit que j'ai,
enfin conclu je pense, car chez moi raccompagné...
Mes mains serrant au hasard ces petites fesses musclées,
ce corps imberbe et ciselé m'avait tant excité...
J'avoue qu'en mes rêves embrumés et confus,
qui avais-je ramené, je ne savais plus...
Un simple souvenir d'une gatterie mémorable sur la route,
n'arrivait pas à oter de mon esprit un doute...
Me levant pisser aux premières lueurs du jour,
je n'ai rien vu, la tête comme dans un four...
Sous cette couette embaumant l'amour je me suis recouché,
oubliant même de la soulever pour voir qui était cette invitée...
Alors que dans mes rêves, retrouvant le sommeil,
N'imaginant que douceur et tendres calins au réveil,
je sentais inconsciemment sous mes doigts, une peau fine et délicate,
qui me fît penser que j'avais assuré malgré cette nuit d'éclate...
Et toujours, je voguais entre deux eaux,
mais j'entendis près de moi un ronflement de veau...
Et moi qui pensais raconter ma conquête en faisant le malin,
Je sentis soudainement que la belle ramenée avait le gourdin...
Et troublant violemment mon juste sommeil,
il s'accrocha à moi les sens en éveil,
Et me faisant à jamais regretter cette ivrognerie,
me pénétra sans ménage, m'arrachant un cri...
Cette nuit de débauche, que l'alcool me faisait imaginer fabuleuse,
ne se révéla tous comptes faits que bien douloureuse,
et quand ses baisers si doux, alcoolisé,
se firent piquant une fois déssaoulé,
que son haleine de fauve sûrement décédé,
mes sensibles narines, a commencé à chatouiller,
J'ai pensé une fois de plus que des nuits pareilles,
ne peuvent que se finir par un dur réveil...
Verbal K.
(n'oubliez pas que la fiction dépasse parfois la vérité...mdr)
Par Verbal K.
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Publié dans : Mon double
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Lundi 6 août 2007
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10:22
Le solo m'ennuie même s'il peut être réussi,
Le duo me complète mais prend souvent la tête,
Le trio m'émoustille, car souvent ça croustille,
Le quartet me reflète, car la parité m'inquiète,
Le quintet m'encombre, c'est un trop grand nombre,
Quand à l'horchestre symphonique, si lui pourquoi pas moi...
Verbal K.
Par Verbal K.
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Publié dans : Mon double
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Samedi 4 août 2007
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20:59
Les bruits de la nuit sont si doux à mon oreille,
que souvent jusqu'au petit matin je veille.
Ses couleurs m'empêchent de fermer les yeux,
celles du jour me rendent ennuyeux.
La faune citadine qui s'y promène,
dans ses regards embrumés m'entraine,
Si dans les bras d'une noctambule souvent je finis,
c'est bien parce que seule m'attire la nuit...
Verbal K.
Par Verbal K.
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Publié dans : Moi même
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Vendredi 3 août 2007
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/2007
23:58
Quand tu étais gamin, tu rêvais d'être riche en ne faisant rien,
tu avais l'impression que sage ou non, tu aurais un grand destin,
en grandissant, doucement, étape par étape,
jouant les gentils, ou même les petites frappes,
abandonnant chaque année, un peu plus de projets,
tu t'es rendu compte, que tu ne faisais que rêver,
et que ta bonne étoile, sur laquelle tu te reposais,
dans ta ptite tête est toujours restée sans bouger...
Ce n'est pas en secouant la tête en regardant les étoiles,
que tu finiras dans les salles obscures projeté sur la toile,
même en se bougeant le cul, elle est rare la chance,
alors retourne toi sur ton passé avec grande méfiance,
car la montagne au sommet de laquelle tu te voyais,
vu de là haut n'est qu'un ravin farci de rochers...
Et si après cette chute, malgré le mal, tu as la force de me rejoindre au pub,
meurtri par la vie, blessé, endolori, je te dirais...bienvenue au club...
Verbal K.
Par Verbal K.
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Publié dans : Mon double
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Vendredi 3 août 2007
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/2007
23:45
J'avoue dormir difficilement, seul dans le noir,
quand je n'ai pas pu abuser de toi le soir...
Je t'ai toujours laissé une place contre mon coeur,
vraiment mon corps, tu le connais par coeur...
Ces nuit où je tremblais comme un con,
laissant ma main sur ton dessous de coton,
respirant à pleins poumons ton suave parfum,
et soudain, à treize jours de la saint valentin...
Je n'ai même plus le droit de t'emmener,
dans ce bar où je t'avais rencontré...
La loi est apparue, brisant notre entente parfaite,
pour moi la vie ne sera plus jamais une fête,
accroc à toi je te sortais partout et tout le temps,
sans toi mes verres dureront moins longtemps...
Je respecterai toujours cette interdiction qui m'est faite,
mais ce soir sans détour je te l'avoue, tu me manqueras...cigarette...
Verbal K.
(pour éviter le tribunal : FUMER TUE)
Par Verbal K.
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Publié dans : Moi même
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