Mardi 17 février 2009
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De Pise, jumelles, voir même de Babel,
penchée, détruites, ou abandonnée,
n'enlevez jamais de vos pensées,
que celle ci pourrait bien être eternelle.
Emergeant un jour ou une nuit de son imagination,
comme d'autres sont sorties de terre sur leurs fondations,
même si son architecte venait un jour à nous quitter,
mur, salon, galerie ou musée, toujours vous pourrez l'admirer.
Verbal K.
Peinture de Greg
D'autres toiles de Greg sur : http://pagesperso-orange.fr/greg.galerie/accueil_014.htm
Par Verbal K.
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Mardi 17 février 2009
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C'est ainsi qu'il se voit pendant que vous dormez,
sur vos deux oreilles et les poings bien fermés.
Si vous ne le reconnaissez, ce n'est point un drame,
simplement que vous ne savez pas scruter son âme.
Ces couleurs vives qui peuplent son esprit,
parfois de votre faute, à votre vue s'enfuient,
mais nul doute que si vous savez y faire et l'écouter,
un jour sur votre route, vous pourrez les rattraper.
Verbal K.
Peinture de Greg.
D'autres toiles de Greg sur : http://pagesperso-orange.fr/greg.galerie/accueil_014.htm
Par Verbal K.
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Jeudi 12 février 2009
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01:00
Des pleurs et des cris résonnent sur le dix sept,
Bravant la peur, appelant les hommes à casquette,
Rougie par les larmes, bleuie par les coups,
Cette fois ci, elle ira jusqu'au bout.
Sur place, celui qui se disait homme devant elle,
Cet étrange gnome, il gémit, fini le rebelle.
Se disant victime, mains encore ensanglantées,
Il pourra ce soir tout m'inspirer, sauf la pitié.
Lui expliquer à elle, ainsi qu'à ses enfants,
Qu'ils n'y sont pour rien, que ça arrive à d'autres,
Que de voir quelques uniformes un soir en pleurant,
Traumatisera moins la famille, que d'en prendre d'autres.
Dans le camion discrètement, lui faire regretter ses actes,
Lui faire ressentir ce que c'est, de recevoir les claques,
Tout en rêvant, chaise électrique ou échaffaud,
De lui demander place publique, quel est son dernier mot.
Verbal K.
(Même si je ne crois pas au Paradis, que l'Enfer soit pour eux)
Par Verbal K.
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Dimanche 8 février 2009
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22:43
Puisqu'elle est passée cette dernière chanson,
sur le tourne disque de ma dernière transformation,
en homme qui manque de clairvoyance,
et en demande d'une dernière chance.
A peine en retient on le refrain,
qu'elle acroche un autre train,
et après deux lignes d'un quatrain,
c'est déjà trop tard...demain.
Pour l'avoir connu la veille,
du jour où elle est passée,
à la vitesse d'une abeille,
éclairer mes pensées,
Je n'en suis que trop triste pour ma vieille gueule,
de voir cette divinité du pays de mes aïeuls,
Partir avant même d'être arrivée, sur une autre île,
sans même que nos âmes ne se déshabillent...
Mais puisque c'est elle qui me redonnait le sourire,
pour elle je ne peux que sincèrement me ravir,
et lui souhaiter ce que je me souhaite à nouveau,
trouver quelqu'un sur le chemin, avec qui ce soit beau...
Verbal K.
( Croyez vous aux coïncidences...? )
Par Verbal K.
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Mardi 27 janvier 2009
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Puisque les lisses me lassent,
Sans leurs quelques aspérités,
Comment pourraient ils nous attacher,
Que de ma mémoire ils ne s'effacent.
Ceux sans crochets, qu'on ne peut s'y accrocher,
Fadasses, manquant de relief et de personnalité,
Qui pour plairent à tous sont prêts à se gommer,
Croyez vous que de l'importance je puisse leur donner?
Telle une falaise sans prises, une montagne sans rochers,
Ils ne sont même pas bons à escalader,
N'apportant que tristesse et morosité,
Là où mon âme a besoin pour vivre, de joies et d'intensité.
Je glisse doucement sur vos grisâtres esprits,
Sans m'y attarder, sans en être épris,
De vous je ne garde que le souvenir de l'oubli,
Avant ma chute, donnez moi de la vie.
Verbal K.
Par Verbal K.
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Jeudi 22 janvier 2009
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22:54
Alors que cette brume s'étale autour de moi,
Et que cette néo brune entend ma voix,
nul besoin d'un bâton de pèlerin, d'une lampe torche,
ces tortueux chemins, sortent de ma poche...
Telles deux balises pour les marins perdus,
sorti de nul part, un frêle visage d'ingénue,
brillant de milles feux, éclaire mes paysages,
ses deux yeux, traverseront les âges...
Verbal K.
(Oui, je sais, on ne se connait pas encore, mais j'avais envie de t'écrire quelques chose de gentil)
Par Verbal K.
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Samedi 10 janvier 2009
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23:14
Recroquevillé, seul dans cette petite pièce noire,
Je pensais rester au chaud, compréhensible espoir,
Lorsque les murs se sont mis à trembler,
C'en fut bel et bien fini de ma tranquilité.
J'étais comme qui dirait tout retourné,
Me demandant ce qui pouvait se passer.
Après violentes et nombreuses secousses,
L'impression que dehors on me pousse.
Puis soudain une vive douleur dans les hanches,
Et au bout d'un tunnel, cette lumière blanche.
Alors que je sens qu'on m'attrape par la tête,
J'entends crier, mais pas vraiment une fête.
Plongé d'un coup dans le froid, pire qu'un glaçon,
La sage femme qui s'écrie "c'est un garçon",
J'ignorais qu'aujourd'hui encore je m'en souviendrais,
Mais pour la première fois de ma vie, j'ai hurlé.
Verbal K.
Par Verbal K.
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Vendredi 9 janvier 2009
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01:05
Remonter une dernière fois pour la gloire,
L'honneur, l'adrénaline ou je ne sais quoi,
Sur le ring du coeur, en prendre plein la poire,
Et finir démoli à jamais, ayant perdu la foi.
Bien plus douloureux que celui du boxeur,
Le combat de trop te plonge dans le malheur,
Te coupe les jambes, les envies de vainqueur,
Mais tu le savais, que tu sortirais en pleurs.
Malgré ce mal, cette honte et les huées de la foule,
Tu feras tout pour ne pas rester ainsi en boule,
Mais les forces toujours sembleront te manquer,
Enfin...jusqu'à ce que tu veuilles y retourner.
Verbal K.
Par Verbal K.
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Vendredi 5 décembre 2008
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02:56
Aligner quelques phrases qui riment,
Est ce être poète ou simple frime,
Penser quelques mots et les mettre en page,
Est ce encore un loisir de mon âge?
Choisir la simplicité d'un petit quatrain,
Parce qu'un jour j'ai loupé le train
De l'évolution intellectuelle,
Un cerveau juste bon pour la poubelle.
Pas de quoi se la raconter, même
Si j'aime les compliments que celà entraine
Parfois de groupies autant à la traine
Que finalement, faut le dire, moi même.
Se plonger dans une pseudo écriture
Dans les moments démunis de biture,
C'est finalement passer le temps,
Comme d'autres le passent en dansant.
Verbal K.
Par Verbal K.
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Mercredi 3 décembre 2008
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00:49
L'homme est un animal sans coeur,
Et détruit celui des autres,
De l'engagement il a peur,
Et dans la luxure se vautre.
Tel le malin il sait vous séduire,
Et manque de tact pour vous éconduire,
Vous fait croire que vous êtes unique,
Dès lors que vous lui flanquez la trique.
C'est un être abject, pathétique et vantard,
Hantant toutes ces nuits vos rêves et cauchemars,
Pensant qu'une simple rose vous fera pardonner,
Toutes ses nuits de débauche et d'infidélités.
Pensez vous qu'avec tout ce que vous dites d'eux,
Que je vois, entends, et supporte tant bien que mal,
Même si je suis loin d'être ce monstre hideux,
La prochaine que je croise me remontera le moral...?
Verbal K.
Par Verbal K.
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