Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 17:44

Quand tout va de travers même tes pneus,

Que la dernière lumière rencontrée est celle qui t’éteint,

Que barrières amères ont valsé et légiste t’a étreint,

Ami, frère, ça nous pique les yeux.

 

Des chansons t’ont rappelé à nous comme si mon vieux,

On pouvait t’oublier, même si ça ira mieux,

Ho, pas en janvier, mais dans mille ans ou deux,

Quand bourdons trop zélés iront sous d’autres cieux.

 

Proches millimétrés ou bout-du-mondistes,

 Poches kleenexées, tout sauf nombrilistes,

Ont perdus bien plus que travail et patrie,

Car Bubu, salut, c’est toi qui es parti.

 

Verbal krysz.

 

A Mathieu E.

Par Verbal K. - Communauté : Chroniques du temps présent
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Commentaires

C'est tout simplement très beau, recherché, que de choses l'on peut dire avec quelques mots bien placés.

Merci aussi pour ton texte sur le VIH que tu m'as envoyé pour la soirée Sidaction. 

DUSTER.

Commentaire n°1 posté par DUSTER le 01/11/2010 à 19h40

Merci, une fois de plus c'est une épreuve difficile qui a dicté ce texte. Pour le texte sur le VIH, c'est bien la moindre des choses, quand on peut aider, il faut le faire ;-)

Réponse de Verbal K. le 05/11/2010 à 10h57

Très beau texte, comme toujours. Emouvant. Du chagrin et de la douleur, peuvent sortir de beaux mots (maux)... Prends soin de toi.

Commentaire n°2 posté par Aemilia le 26/11/2010 à 17h02

Merci, et oui, comme souvent, les moments difficiles et douloureux sont propices à la création...

Réponse de Verbal K. le 04/12/2010 à 14h16

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