Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 17:13

Serge déjà en parlait comme un fou,

Mais de nos soirées aux effluves de vodka,

Elle a sauté finalement à mon cou,

Peau serrée entre ses doigts délicats.

 

 

Notre jungle est tout sauf capillaire,

Puisque félins dans notre tanière,

Toutes griffes sorties, prêts au combat,

Notre territoire commence aux draps.

  

 

Quitter ma terre pour voyager en luxure,

Avec comme seuls dégâts quelques morsures,

Et un cœur à l’aise battant chamade et heureux,

Pas sûr qu’on ait treize, quatorze ans à nous deux.

  

 

Il faut bien avouer que l’on se cherche parfois,

Par plaisir de se découvrir, mais pas des poux,

Et ce qu’elle sait si bien trouver en moi, ma foi,

Vaut bien que j’hurle si souvent comme un loup.

 

 

Verbal Krysz.

Par Verbal K. - Publié dans : Moi même - Communauté : poésie en vrille et en vrac
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

ça fait plaisir ! ;-)

Commentaire n°1 posté par Greg le 04/01/2011 à 14h19

Je n'te l'fais pas dire! ;-)

Réponse de Verbal K. le 04/01/2011 à 14h32
:)
Commentaire n°2 posté par Elisa le 08/04/2011 à 12h42

;-)

Réponse de Verbal K. le 08/04/2011 à 18h37

Présentation

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés